Textes corrigés
Article mis en ligne le 22 mai 2010
dernière modification le 3 juin 2010

par Abdelkader
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Les textes revus pour être présentés sous forme de petits livres.

Mathilde

Je réinvente la Terre

En ce moment, la terre ne tourne pas rond. Les hommes sont en train de détruire la faune et la flore, avec la pollution. Il y a de plus en plus en plus de catastrophes climatiques : des inondations, des ouragans et les glaciers qui fondent à cause de la température qui monte.

J’aimerais réinventer la terre pour changer tout cela.
Les voitures et les avions qui fonctionnent au pétrole deviendraient électriques. Il n’y aurait plus d’usines qui polluent car cela abîme la couche d’Ozone.
J’aimerais que l’on construise moins de maisons et d’immeubles car cela dévaste la nature : les végétaux sont écrasés, les arbres arrachés et les animaux chassés de leur habitat.
L’homme ne détruirait plus les forêts, surtout la forêt Amazonienne.
J’interdirais la chasse aux animaux, à qui on enlève la peau pour la vendre. J’arrêterais la chasse aux animaux en voie de disparition. Je limiterais la pêche au filet afin de protéger certaines espèces.
Le transport du pétrole se ferait dans des bateaux plus sécurisés pour éviter les marées noires qui polluent le fond de la mer et tuent les poissons.
Il n’y aurait plus la guerre. Et je ferais tout, pour qu’il n’y ait plus de racisme.
Tout le monde serait heureux.

Mes vacances

Au mois de Juillet, je suis partie en vacances à Poitiers en famille.
Nous avons loué un gîte à la campagne. Les propriétaires étaient
très gentils.
J’ai visité la Vallée des Singes, je suis allée au Futuroscope.
C’était super ! Le soir, nous avons vu un spectacle, il s’appelait le
Mystère de la Note Bleu. J’ai bien aimé !
On a fait aussi du cheval . Nous avons regardé au cinéma l’Age de Glace
3.
Au mois d’août , je suis partie avec ma cousine cinq jours à la
montagne. Nous nous sommes baignées dans une piscine municipale, où il y
avait des toboggans.
Quelques jours après, le matin nous avons fait de l’accro-branche. On
s’est régalés !
Avec ma mère et ma petite sœur nous sommes parties à Paris voir ma
tata et mon tonton. Nous avons visité le château de Versailles. Il
est magnifique ! Nous avons vu la Tour Eiffel, Notre Dame de Paris. Nous
avons pris le bateau Mouche.
Ensuite, nous nous sommes promenées au marché d’Arpajon. On a visité le
musée Grévin. C’est un musée de poupées de cire qui sont les sosies de stars.
Nous sommes allées au zoo de Beauval où nous avons assisté à un
spectacle d’otaries. Puis nous sommes rentrées à Vinça.
A la maison, avec mon père et ma sœur, nous avons fait du vélo. Puis
nous avons joué au tennis. Et avec mon papa, nous avons aussi campé dans
notre jardin.

Que de belles vacances !

Si un astéroïde percute la terre

Si un astéroïde percute la terre on peut imaginer que cela provoquera
d’énormes dégâts et des changements importants.
Beaucoup de personnes mourront
Il y aura des éruptions volcaniques qui provoqueront des incendies et détruiront la faune
et la flore à cause de la lave. Des gaz toxiques se propageront dans
l’atmosphère . Les gens ne pourront plus respirer.
Il pourra y avoir des tremblements de terre. Beaucoup de maisons
seront détruites. Les personnes se retrouveront sans habitations,
sans électricité, sans téléphone sans eau, sans nourriture. Les
séismes engendreront des tsunamis qui engloutiront des villes et des
paysages.
Il y aura un changement de climat . Il pourra y avoir en certains endroits de la planète la sécheresse
qui causera le craquellement de la terre. Comme il n’y aura plus
d’eau, les gens et les animaux ne pourront plus boire. Ailleurs, il y aura
des inondations qui engloutiront les villes, les villages
et les champs cultivés. Les cyclones et
les tornades dévasteront les forêts, les maisons, les bâtiments. Si
le climat se refroidit, des espèces animales
disparaitront car elles ne sont pas habituées à vivre dans le froid. Et
peut-être, de nouvelles espèces apparaîtront sur terre.

Robin

Je suis un arbre

Si j’étais un arbre, je serais un arbre fruitier plus précisément un pêcher.
J’aurais des nectarines jaunes de variété (Big-top ) .Mes fruits seraient bio et mon propriétaire serait Éric. Il a 50 hectares d’arbres comme moi mais de variétés différentes, qui ne donnent pas des fruits pareils que moi.
Mon propriétaire vient me voir plusieurs fois dans l’année.
En été, il cueille mes bons fruits. En automne, je perds mes feuilles et il taille certaines de mes branches. En hiver je me repose et j’attends. Au printemps, je colore la plaine de rose puis mes feuilles vertes commencent à sortir et mes petits fruits poussent poussent…et grossissent jusqu’à l’été.

Liliane

Mes vacances en Algérie

Cet été, mes parents ont décidé de passer les vacances en Algérie. J’étais hyper contente d’y aller pour revoir ma mamie, ma famille et la jolie maison que mes parents ont construite l’année dernière. Nous adorons l’Algérie parce que je suis d’origine algérienne.
Nous sommes allés en voiture de Vinça jusqu’au port espagnol d’Alicante. Pendant la traversée, nous avons mangé au restaurant une bonne pailla puis je me suis couchée car j’étais vraiment fatiguée.
Arrivés à Oran, le grand port algérien, nous avons pris la route jusqu’à mon village Sidi Mohamed Benali que l’on appelait avant Renault comme la célèbre marque de voiture.
Quand je suis rentrée dans ma maison j’étais vraiment effrayée : j’ai rencontré plein de cousins et cousines que je n’avais jamais vus auparavant.
Les jours suivants, j’ai connu des amies qui n’étaient pas du tout sympathiques ; elles étaient jalouses que j’habite en France.
J’ai passé de très bonnes vacances parce que mes parents m’emmenaient tout le temps à la plage et on mangeait au restaurant face à la mer.
J’ai demandé à mes parents si c’était possible que pendant les vacances j’apprenne à écrire et à lire en arabe. Mon père a été d’accord et il a trouvé une jeune fille de 21 ans qui avait déjà appris l’arabe à des émigrés. Elle m’a aussi appris le Coran, un livre qui en France s’appelle la Bible.
Grâce à Safa, j’ai appris beaucoup de choses et je sais écrire mon nom et prénom en arabe. Elle voulait être mon amie, j’ai trouvé cela bizarre puisqu’ elle est plus grande que moi. J’ai accepté car j’ai pensé qu’elle ne serait pas jalouse comme mes anciennes copines.
J’étais contente d’aller en Algérie parce qu’il y avait le mariage de ma tante Chérazed. En Algérie, les mariages sont magnifiques et la mariée était magnifique.

Matthias

Le mur de Baillestavy

Je m’appelle Fiti, je suis une petite souris. Ma grande mère me parle des anciens murs de Baillestavy qu’elle habitait quand elle était petite. Elle me dit que c’était les hommes qui, pendant qu’ils gardaient le bétail, fabriquaient les murs.
Pour commencer, ils mettaient de grosses pierres en dessous pour constituer la fondation. Ensuite, ils posaient des cailloux les uns par-dessus les autres, en prenant soin de bien les intercaler pour ne pas que tout tombe. Ces murs retenaient la terre de la montagne.
C’est alors que ma grand-mère s’est mise à pleurer. Je lui ai demandé ce qu’elle avait. Elle me raconta qu’elle habitait un petit trou dans le mur avec mon grand père et ma mère. Le petit trou était bien aménagé et décoré avec un lit pour chacun, une cuisine, une salle de bain…
« Il n’y a pas à pleurer, lui dis-je !!!!!!
- Mais si, ton grand père est mort pendant que la maison s’effondrait. Moi et ta mère avons réussi à s’échapper, mais nous n’avons jamais retrouvé ton grand père ».
Quelques mois plus tard, lors d’un dîner avec ma famille, on décida d’aller se promener et visiter Baillestavy car moi, je n’y étais encore jamais allé. Lors du voyage, ma grand-mère et ma mère s’arrêtèrent au bord de la route. Je vis alors qu’elles se dirigeaient vers un reste de mur. Je sortis de la voiture pour les rejoindre. Ma grand-mère m’annonça que c’était le mur qu’ils habitaient avec mon grand père. Alors que l’on allait partir, on entendit un petit couinement. On se retourna et derrière nous, on aperçut une vieille souris.
Ma grande mère et ma mère poussèrent un cri de joie : « Tefy ! ».
Je compris alors qu’il s’agissait de mon grand père.
Il avait survécu à l’éboulement, au chat, à la famine et maintenant il était là.
Il m’apprit plein de choses qu’il fallait que je sache sur la survie…
Un jour, que je me promenais dans un champ, je vis des hommes qui construisaient un mur en pierre.
Plus tard, j’aménagerai dans ce mur avec ma famille et je leur raconterai cette drôle d’histoire.

Lettre à une sorcière

Bonjour madame la sorcière,

Après une de vos recettes, ma maison s’est envolée dans les airs et on
a atterri en Chine. Carradoubega, je vous écris pour savoir comment revenir en
France !
Je pensais que c’était la formule : araze derada sesar kaledeles.

Mais rien à faire ! Je suis toujours parmi mes amis chinois. Caradoubega, répondez-moi, s’il vous plaît !

Merci et au revoir

Les veaux de ma ferme

Chaque année, au mois de novembre, mon père rassemble à toute vitesse ses vaches dans l’étable pour le vêlage. Les veaux vont naître et il ne faut pas que les vaches vêlent dehors pour éviter toute embrouille pendant la mise à bas.
Deux jours après la naissance, il les boucle, ce qui veut dire qu’il leur met une paire de boucles d’oreille. On les met dehors un moment, pour qu’ils puissent voir la lumière du jour et se dégourdir les pattes. Le vêlage durera environ trois mois.
Les veaux sont alors relâchés dans les pâturages avec leurs mères. Ils sont tellement jolis avec leur petite tête, et leurs yeux noirs. Après cinq mois passés avec leur maman, mon papa doit les sevrer pour que les vaches soient tranquilles.
Mais pas pour longtemps car les taureaux arrivent. Ils viennent pour les saillir afin que les vaches puissent faire des petits l’année prochaine. Les bébés doivent rester pendant neuf mois avant de sortir de leurs mères.
Mon père doit commander de la paille et du foin pour les nourrir lorsque l’herbe se fait rare. La paille est plutôt jaune, elle est de cette couleur parce que c’est la tige du blé et le foin est vert parce que c’est de l’herbe coupée. 
Entre temps, les veaux ont grandi. Ils sont devenus énormes et ne sont plus mignons comme avant. Ils sont prêts à être manger.

Jules

Le football

Le football se joue à onze joueurs dans un stade de 100 mètres de long et 50 mètres de large. Ce sport collectif où on n’a pas le droit de toucher le ballon à la main a été conçu par les Britanniques au 16 ème siècle.
L’objectif est de mettre le ballon dans des cages de 2,45 mètres de largeur et 7,32 mètres de longueur. Un gardien de but surveille ces cages afin d’empêcher tout ballon de rentrer.
Un arbitre de terrain surveille le bon déroulement du match aidé par deux arbitres de touche munis d’un drapeau afin de signaler les touches, les corner et les hors-jeux.
Je reproche au football de simuler trop souvent.
Le club champion d’Europe en 2009 est Barcelone. L’équipe championne du monde en 2006 est l’Italie et la prochaine coupe du monde se déroulera en Afrique du sud le 11 juin 2010. Qui la gagnera ? …...mystère mystère.......

La France

En France, on compte aujourd’hui environ 66 millions d’habitants répartis sur 22 régions. Chacune de ces régions a des spécialités alimentaires comme les rousquilles, le Banyuls ou le Muscat que l’on trouve dans le Languedoc-Roussillon et plus précisément dans le département des Pyrénées-Orientales.
Ces 22 régions sont elles même découpées en 100 départements dont 4 sont situés outre mer : la Martinique,la Guyane,la Guadeloupe et la Réunion.
Sur la carte de France on peut voir des massifs montagneux comme les Vosges, le Massif Armoricain, le Massif Central, le Jura et les Pyrénées.
La capitale de notre pays est Paris. Chaque année, le Stade de France, le plus grand du pays, y accueille les sports les plus pratiqués : le foot et le rugby. Les autres villes importantes sont Lyon, Marseille et Bordeaux.
L’école est obligatoire et gratuite pour tous les enfants de 7 à 13 ans depuis que Jules Ferry a fait voter une loi en 1882.

Jade

L’arrivée de mon chat Léo

Un jour, je demandai à ma mère :
« Je peux avoir un chat, maman ?
- Si ton père est d’accord, je veux bien.
- Maman ! Je suis contente, papa a dit oui !!! »
Je cherchai dans les journaux. Il n’y avait que des chats de quatre mois, ou des chats qui coûtaient très cher.
Sur Internet, je trouvai l’annonce d’une dame de Saleilles qui proposait plusieurs chatons.
« Maman ! Viens voir, j’en ai trouvé un sur Internet . »
De suite ma mère téléphona. La dame, nous proposa de venir la voir ce samedi en début d’après-midi. On ne pourrait pas le prendre car il n’était pas encore bien sevré. Sa mère devait l’allaiter un mois de plus pour que son corps résiste mieux aux maladies.
Ce jour tant attendu, nous partîmes à Saleilles. À notre arrivée, Madame Debarle nous accueillit avec plaisir. Elle nous le montra et le donna à ma mère. Maman le caressait et moi, je regardai ce petit animal tout mignon, roux avec le ventre blanc, le bout des pattes avant et les pattes arrière blancs, le pelage un peux tigré.
Avant de partir, elle nous dit qu’on pourrait venir le chercher le 13 juin 2009.
Le treize juin 2009 arriva enfin ! On allait chercher mon animal de compagnie, Léo.
Je rentrai chez Madame Debarle. Sa fille caressait mon petit Léo. J’avais amené un panier de transport, je le fis rentrer dans celui-ci. Sa mère le flairait, elle avait sûrement peur qu’il lui arrive quelque chose.
Pour remercier cette gentille dame, on lui offrit de délicieuses cerises cueillies le matin même dans la cerisaie de mes grands-parents.
Enfin, Léo rentra dans une maison qu’il n’avait jamais connue. Les jours passaient, il jouait comme un fou avec sa boîte à chaussures. Par le trou, il passait la patte pour attraper sa peluche ou mon doigt. Quand il est fatigué, il dort sur nous.
Un jour, j’invitai mon cousin Manil à manger. Mon chat se mit à grimper aux arbres, cela nous étonna car il était encore bébé.
Mon père travaillait avec la bêche pour enlever un poteau qui était coincé par les racines du saule pleureur. Notre vedette grimpa sur l’arbre et se balada de branches en branches. Du haut de l’arbre, il nous regardait.
Attention ! Danger, si vous venez chez moi ! Gare à vous ! Il y a un petit félin qui attaque les pieds des gens. Ne vous baladez pas pieds nus, car risque de morsures et de griffures. Si je le dis, c’est parce que cela m’arrive.

Léo

Aujourd’hui, Léo arrive à la maison. Il a le pelage tigré roux, le bout des pattes blanc et une petite tache noire sur le dos. Il est tout petit et il faut que je le sèvre pour que son corps soit plus résistant aux maladies.
Je le câline avec tendresse. Il se laisse faire, boit son biberon sur mes genoux, tranquillement. Il ne bouge pas et ronronne paisiblement.
Je le mets par terre et le regarde marcher, sur ses petites pattes frêles. Il vient me voir, et se frotte sur mes genoux en miaulant, je le prends dans mes bras et lui fais un gros câlin. Il se couche sur moi, puis s’endort.
Quand il se réveille, il ouvre ses petits yeux lentement et se lève pour aller boire un peu de lait dans sa gamelle.
Une semaine plus tard il commence à jouer, à sauter et à faire plein de galipettes amusantes. Je décide de le faire sortir. Dehors il est bien, il joue. Je le mets dans l’herbe mais il revient à toute vitesse sur la terrasse, il a encore peur. Je prends un bout de ficelle et je le fais jouer, il essaye de l’attraper. Il me suit partout en courant.
C’est un chaton merveilleux avec qui je passerai de bons moments de ma vie.

J’écris une lettre au président Eloy Alfaro

Votre excellence,

Je vous écris cette lettre, car pas loin de chez nous il y a une concession péruvienne. Le péruvien embauche tous les hommes qu’il trouve. Si le quota n’est pas atteint, il les fait souffrir jusqu’à la mort. Il verse sur la tête des indiens du copal brûlant, une sorte de résine. Il les fouette avec des chicotes en peaux de crocodiles. Ce fouet peut trancher un homme en deux. Il les ligote à une branche et leur coupe les mains et les jambes. Il enferme leurs femmes et les tue. Tout cela est horrible, il torture les hommes sur vos propres terres. Je vous demande de mobiliser vos troupes et de les envoyer dans la concession. Si vous pouviez les arrêter je vous en serai très reconnaissant !
Je vous fais confiance.

Le père Andrès Soza

Vers la concession du péruvien

J’allai voir Yucuma pour avoir quelques renseignements sur le trajet que nous aurions à parcourir. Il dormait.
« Yucuma, réveille-toi ! Il faut que nous partions cet après-midi chez le péruvien. Peux-tu m’indiquer le chemin ?
-  Moi, connaître forêt jusqu’au péruvien. Nous prendre rivières pour arriver chez péruvien. Trois jours de pirogue pour arriver chez péruvien. Prendre pirogue à moi pour aller sur ces rivières difficiles. Dire ami Haimara venir avec nous.
-  D’accord Yucuma ! Nous comptons sur vous. »
Baco et le pére Philippe étaient déjà prêts. Il fallait prendre le minimum d’affaires pour ne pas encombrer la pirogue. Je laissai le commandement du camp à Rousseau.
Yucuma nous entraina vers sa pirogue cachée sous la verdure du marais. Une odeur fétide régnait autour de nous. La pirogue était coincée dans un fouillis d’algues, de feuilles et de nénuphars.
Haimara se plaça à l’avant. Quant à moi, je m’installai au milieu avec mes amis. Yucuma nous donna à chacun une longue pagaie, poussa la pirogue et se mit à l’arrière. Il fallait trouver le courant de la rivière.
Tant bien que mal, je pagayais dans cette eau noirâtre. A chaque coup de pagaie, une nuées d’insectes nous entourait et attaquait nos yeux.
« Arrêtez battre eau, prendre bâton pour pousser pirogue ! », s’exclama Haimara.
- Ecoutez Haimara, petites bêtes très méchantes, ajouta Yucuma. »
Comme Haimara, nous poussions en essayant de ne pas déranger ces braves bestioles. Enfin, nous arrivâmes dans le courant de la rivière. Un courant bien paisible nous amena. Les méandres se succédaient on n’avançait pas . Je m’impatientai.
« Vous, hommes blancs toujours pressés. Nous comme rivière prendre notre temps. Pas très loin, rivière plus rapide. »
En effet, le courant s’accélérait. Le paysage riverain changeait. Des lianes fleuries se balançaient sur les forêts de bambous qui bordaient les rives. Des vols de perroquets passèrent au-dessus de nos têtes.
Je ne pouvais profiter de toutes les splendeurs du lieu ; je devais pagayer pour éviter les dangers de la rivière.
Haimara nous signalait les rochers dangereux. J’étais épuisé tout comme mes camarades. La lumière du jour baissait, il était temps de nous arrêter pour la nuit.
Le père Philippe fut le premier à descendre de la pirogue. Accompagné de Yucuma, il partit ramasser du bois pour allumer un feu de camp. Ce soir là, le repas fut rapide. Une bonne nuit nous attendait.
Au petit matin, je me réveillai en sursaut. Des graines étaient tombés sur mon visage. Des toucans se disputaient les fruits d’un immense figuier.
Baco et le père Philippe se levèrent peu après.
« Que t’arrive-t-il François ? Tu as le bout du nez tout rouge ! Et Père Philippe vous aussi !
Ils se regardèrent un long moment sans comprendre ce qu’il leur arrivait.
« Bêtes de la nuit !, dit Yucuma. Dents pointues enlever peau pour boire sang. Toi rien sentir. Ailes noires aimer sang du nez. »
Je compris qu’il s’agissait des fameux vampires suceurs de sang. Par chance, j’avais échappé à ces monstres.
La descente de la rivière se poursuivit sans difficulté. En fin de matinée, nous arrivâmes devant des rapides. Nous accostâmes. La pirogue sur les épaules, nous la transportâmes après les rapides. Avec sa machette, Haimara nous dégageait la végétation. Le père Philippe semblait plus habitué que François et moi à ces efforts surhumains.
La pirogue à nouveau sur l’eau, nous continuâmes la descente jusqu’à un affluent. Yucuma nous fit signe de rejoindre sa rive gauche pour passer la nuit.
Sur les conseils de Yucuma, nous étalâmes de la boue sur notre visage pour nous protéger des insectes et des vampires.
Autour du feu, Yucuma nous expliqua qu’il fallait remonter cette rivière pour parvenir chez le péruvien.
Il resta un long moment avec Haimara autour du feu à bavarder, à rire. Le froid, l’humidité de la rivière et les coassements des grenouilles m’empêchaient de dormir. Je m’assoupis tard dans la nuit.
Haimara et Yucuma nous réveillèrent tôt le matin. Ils nous montrèrent les perches qu’ils avaient coupées dans le bois.
Nous remontâmes à la perche le cours d’eau pendant une grande partie de la journée. Nous étions à l’extrême limite de nos forces.
Enfin, Yucuma me fit signe que nous étions près du campement du péruvien. Il fallait s’arrêter pour ne pas éveiller l’attention des gardes.

La tranchée (1)

En 1916, c’est la première guerre mondiale. Des soldats britanniques vivent dans des tranchées. En face, c’est le no man’s land puis les tranchées des ennemis. Ils n’ont jamais le temps de regarder le paysage car des balles partent de tous les côtés. Ces soldats ont une vie terrible. Ils pleurent de peur.
Lorsque les allemands les bombardent d’obus de gaz, ils se protègent avec des masques à gaz. Ces masques ont un tuyau. Ils ne peuvent que relâcher l’air avec la bouche car ils ne sont pas au point. Quand ils respirent, le gaz leur rentre dans les poumons c’est comme si on leur enfonce un tire bouchon dans la gorge.
Chaque matin des officiers passent pour voir si les poilus n’ont pas les pieds gelés. Ils touchent leurs talons et leur demandent s’ils ont mal. Ils font l’appel pour voir s’il n’y a pas eu de morts dans la nuit et le notent sur leurs carnets. Ils donnent des heures de garde pour le jour et la nuit.
Pour voir des ennemis au loin, les soldats ont un périscope. Mais s’il y a du soleil, les ennemis voient le miroir du périscope et tirent sur la glace
Tous les jours, les soldats boivent du thé couleur terre. Ils se servent dans une grande marmite avec une gamelle en fer. Tous, disent que cela est infect.

Lettre à une sorcière

Madame La sorcière
Route de la montagne envoutée
66320 Chaudron

Chère sorcière,

Tout le monde me parle de vous. J’ai entendu dire, que vous habitez une maison dans les montagnes des Pyrénées Orientales, à côté d’un grand arbre, que vous appelez « l’arbre enchanteur ».
On m’a rajouté que vous avez un long menton, des boutons pustuleux sur le visage, un nez crochu, une haleine atroce. Pour vous cacher de vos voisins, vous vous enveloppez dans une cape poussiéreuse. Enfin, vos chaussures sentent le moisi et dégagent une odeur pestilentielle.
Cela est-il vrai ?
Même si c’est le cas, je vous demande de l’aide.
Je voudrai aller en vacances à Poitiers, dans cette si belle ville. J’ai vraiment envie d’y aller, car tout le monde en parle. Il y aurait de nombreuses attractions où l’on peut escalader des pyramides faites de cordes, des circuits où l’on conduit des voitures rapides, des bateaux avec des canons à eau qui permettent de tirer sur les passants et des vélos avec des bouées pour rouler sur l’eau.
J’ai lu dans un article que l’on peut voir des robots qui dansent et un toboggan volcanique.
A cause de la neige qui empêche tout déplacement, je voudrai que vous m’aidiez à me téléporter avec l’une de vos formules magiques.
Voilà trois mois que j’ai réservé les places, et si je ne peux m’y rendre à la date réservée, je perdrai tout !
Je vous en supplie, aidez-moi !

Mes vacances d’été

Ces vacances d’été, mes grands-parents décidèrent de m’emmener à Poitiers avec mon frère. Au programme, la Vallée des singes, le parc Vulcania en Auvergne et le futuroscope de Poitiers.
Le départ fut fixé un mercredi matin. Le premier jour, nous dormîmes à Limoges. A côté de notre chambre, il y avait un jardin avec un toboggan, qui partait d’une pente et redescendait. Dès que j’avais un moment, j’allais y glisser car il était superbe.
Vers six heures, nous mangeâmes au restaurant de l’hôtel. Le lendemain, après un long trajet en voiture nous arrivâmes à la Vallée des singes. Les singes étaient en liberté. Ils se déplaçaient d’arbre en arbre et avaient chacun leur territoire. Ils mangeaient des courgettes, du fenouil, des carottes et plein d’autres légumes.
A la fin de la visite, mes grands-parents m’achetèrent une magnifique peluche. Elle avait la tête blanche et le corps gris avec une queue rayée.
Nous partîmes à Poitiers pour le Futuroscope. A l’hôtel, notre chambre était vraiment petite. Il y avait un lit superposé, et deux lits à une place. Je pris celui du haut.
Le soir, nous allâmes réserver les places pour la visite du futuroscope .
Dés le lendemain matin, nous commençâmes la visite par un film, des jeux d’eaux, la tour des costauds et la pyramide. La dernière attraction, c’était des robots qui dansaient, dans lesquels les gens pouvaient monter. Cette attraction était terrible car elle tournait de tous les côtés. Le Futuroscope m’a vraiment plu !!!
Après trois jours d’amusement, nous allâmes à Vulcania visiter ses attractions sur les volcans ; elles étaient vraiment ennuyantes !!!

La rivière de mes rêves

Il se fait tard, je suis fatiguée et c’est avec plaisir que je me blottis au fond de mon lit. Mes paupières sont lourdes, mes yeux se ferment, je deviens une goutte d’eau.
Je descends lentement des nuages et j’atterris au beau milieu d’une rivière. J’entends le bruit de l’eau, qui coule en douceur, et je la suis. Je sens l’odeur du thym, des fleurs, des champignons et des animaux qui s’abreuvent.
Je passe entre les arbres, entre les rochers. Je me sens libre, comme jamais dans ce monde merveilleux. J’aperçois un animal au loin, il a une grande corne, le corps d’un cheval, des ailes.
Puis tout à coup, je tombe dans un tourbillon qui m’emporte sous l’eau. Je découvre un monde silencieux et magnifique : sur du sable jaune et doux poussent des plantes vertes et longues, du corail rouge. Des requins blancs, des truites bleus, des multicolores et des écrevisses vivent dans ce décor .
Je vois une coquille-saint Jacques, je m’approche d’elle et me fais aspirer. A l’intérieur, je suis sur un édredon. Je décide d’y passer la nuit. Mais elle ouvre la bouche et m’éjecte.
Sur mon chemin, je rencontre un poisson lune. Il a une antenne lumineuse sur le tête. Plus loin, je croise une baleine, je passe au dessus d’elle. Elle souffle et m’emporte avec son jet. Je veux m’enfuir et je retombe en même temps que son souffle dans son corps. J’y passe la nuit. Le lendemain matin, elle me rejette sur le bord de la rivière.

Thomas M

Vers la concession du péruvien

Je proposai alors à Baco et Mario de m’accompagner jusqu’au camp de ce
péruvien de malheur … Nous prîmes nos fusils, et nous partîmes
aussitôt… Nous arrivâmes près d’un énorme arbre et décidâmes
de faire une halte pour manger. Après nous continuâmes pendant
quelques heures. Le soir, nous construisîmes une cabane. Nous
allâmes chercher un peu de gibier et la chasse fut bien
récompensée avec un singe hurleur. Nous
dégustâmes ce bon repas … Il était l’heure de se coucher.
Cette nuit, je me suis battu avec une bande de chauve souris. Le combat fut assez fatigant ; avec mon chapeau je les mis en fuite.
« Il en faut plus pour battre Julien », pensai-je.
Cette nuit fut longue, je ne réussis pas à m’endormir.
Après le petit déjeuner, nous reprîmes la route…
Alors que nous longions une rivière, je vis les feuilles d’un figuier bouger. Deux petits yeux noirs me fixaient.
« Un serpent Baco ! Écartez-vous ! » Un bout de bois suffit à le mettre en fuite.

Une heure plus tard, nous aperçûmes une tour de guet. Nous étions enfin arrivés !

LA TRANCHÉE

Les soldats qui sont dans les tranchées mangent une nourriture frugale c’est à dire un simple sandwich de bacon. Leur petit déjeuner est préparé dans la ligne de soutien, et les soldats font 120 mètres pour venir manger. Leurs latrines (toilettes) sont constituées d’une chaise trouée, avec un seau en-dessous.
Le seul moyen de communiquer, c’est la lettre. Les soldats n’ont que leurs manteau comme
couverture. Parfois ils sont obligés d’être un petit peu hors la loi, pour se réchauffer ils boivent du whisky.
Les soldats qui ne sont pas de garde dorment entre midi et 16 heures, c’est le moment le plus calme et il fait chaud.
Les soirs ils ne dorment pas dans la tranchée, cela serait beaucoup trop dangereux. Ils se reposent dans une petite ferme bien plus loin.

Cécilia

Les cheveux de mon grand-père

Mon grand-père Riri qui s’appelle en réalité Henri est venu passer une semaine chez moi.
On ne se demande plus s’il a soixante-dix ou trente ans car il fait un peu vieux avec ses cheveux gris. Ses cheveux sont invisibles. On ne voit plus que son crâne.
Mon papi aimerait avoir ses cheveux argentés ; je vais lui faire un shampooing colorant. Je lui fais une crête, il n’a pas trop confiance en moi car je ne l’ai jamais fait auparavant.

" Oh mon dieu ! mon papa va avoir les cheveux violets ! s’exclame ma mère.
- Elle a raison, je vais avoir les cheveux violets ! s’écrie-t-il.
- Mais non ne vous inquiétez pas ! c’est le produit qui est comme ça, je leur fais remarquer
- Quand j’irai à l’école te chercher, je serai obligé de mettre un chapeau.
- Il a raison !, ajoute ma mère.
- Papi, il faut attendre cinq minutes pour voir le résultat.
- Non Cécilia ! enlève lui ce produit !
- Cécilia ! ta mère a raison, écoute la !"

Je n’en fais qu’à ma tête, pas question de lui enlever ce colorant. Tout le monde s’énerve mais je résiste. Les cinq minutes passent.

"Vous voyez que j’avais raison, il a bien les cheveux argentés.
- Nous sommes désolés, on n’aurait pas dû s’énerver.
- Ce n’est pas grave, c’est déjà du passé.
- Tu auras un cadeau ma petite Cécilia", me disent-ils.

Thomas H

James Coco ( chapitre 1)

Tout commença par un hamster qui s’appelait James Coco. Il était recruté par l’équipe Hamswars . Arrivé au Q.G, il rencontra ses coéquipiers Yan et Hamsterisa.
Ils étaient contactés par Hamschoc pour retrouver le bandit Chatdark qui avait attaqué la plus grande banque du pays.

Partis à sa recherche, il le retrouvèrent caché dans la cage du président. Voici comment se déroula la rencontre :
James Coco arriva en james-cocomobile, Yan et Hamsterisa en cocoplaneur. Ils entrèrent dans la cage du président par le haut, puis descendirent par le tuyau du premier étage. Au rez-de-chaussée, ils virent le président attaché avec son garde du corps à la roulette de sa cage, et Chatdark avec un pistolet pointé sur eux. Quand celui-ci vit les trois espions, il lança une boule à fumée et disparut avec le président.

Les agents repartirent à leur Q.G . Une fois arrivés, le docteur Hamstic les invita à venir voir sa nouvelle arme. Ils le suivirent à la salle d’essais. L’arme en question était une armure rouge et jaune. Le docteur Hamstic leur raconta les particularités de l’armure :

« Elle peut envoyer des rayons par les mains et par le plastron central. Elle peut également envoyer des bombes par le bras droit et des missiles par le gauche.
- Je la prendrai et je sauverai le président !, s’exclama James Coco.
- Bon, si tu es décidé, tu peux la prendre. »

James Coco enfila l’armure et partit en cocoplaneur vers la base de Chatdark avec Yan et Hamsterisa. Ils attaquèrent les gardes, puis cherchèrent Chatdark. Il n’était pas seul, il se trouvait avec Crouton , le plus grand voleur du monde. Les amis de James Coco combattirent Crouton, et James Coco s’occupa de Chatdark.

Crouton fut rapidement maîtrisé et Chatdark se fit avoir dès le premier coup de rayon central. Puis ils sauvèrent le président. La mission accomplie, ils rentrèrent à leur Q.G .
Mais Chatdark venait de se réveiller et comptait bien prendre sa revanche...

Eric

Le chien

« Papa, maman, ça me manque.
- Mais quoi ? répond Papa, tu veux encore une autre moto ?
- Non !
- Un quad ?
- Non, non et non, je veux un chien. J’ai envie d’un chien.
- Pourquoi veux-tu un chien ?
- Et bien, pour jouer avec lui, je me sentirai moins seul.
- OK, on va acheter un chien. »
Youpi ! Le lendemain matin papa a appelé un refuge qui nous a fixé un rendez vous pour 16h.
Enfin, nous partons chercher un chien.
Deux personnes âgées nous ont accueillis au portail.
Ils nous ont conduits près des bébés chiens de deux mois qui pouvaient être adoptés.
Voici le chien qu’on voudrait : un mâle à poils courts, mignon et obéissant.
Celui-ci s’appelle ÉCHO.
Nous sommes tous heureux et pressés de rentrer avec lui.
Nous sommes arrivés à trois, nous repartons à quatre. Quelle belle journée !

Florent

UN JOUR J’AI VU

Un jour, j’ai vu une fourmi géante de 500 mètres de hauteur, 1200 de largeur. Heureusement, il n’y en avait pas plusieurs sinon je ne saurais pas comment ça se passerait.

Tout le monde voulait l’anéantir, mais personne n’y parvenait, même pas les militaires. La fourmi ne sentait rien, tout le monde fuyait, se sentait obligé d’abandonner la destruction de la fourmi géante.

Elle devenait de plus en plus encombrante. On devait la stopper et nous dûmes partir dans un autre pays mais elle nous suivait partout. Les militaires construisaient de nouvelles armes, elle résistait toujours.
Notre fuite se poursuivit jusqu’à ce jour, où enfin, elle mourut de faim. Nous fîmes la fête.

Mes vacances en Espagne

On avait devant nous huit heures de route à faire avec la camionnette de
ma sœur Julie. On s’est arrêté au moins huit fois, pour aller au
toilette, pour manger et se reposer.
Lorsque je me suis endormi, un grand plouf m’a réveillé. Nous étions
arrivés à SANTA POLA. C’était le copain de ma grande sœur qui sautait
dans sa piscine.
A le voir heureux dans sa piscine, devinez ce que j’ai fait ?
J’ai plongé dans la piscine avec mes sœurs Léa et Julie pendant deux
heures.
Le soir arrivant, nous sommes passés à table. Il y avait des petits pois
et du poisson.

Le lendemain soir, nous sommes allés à la foire jusqu’à une heure du
matin. Dans l’après-midi, comme nous étions fatigués, nous sommes
restés couchés au soleil.
Les jours suivants, José nous a emmenés en bateau sur l’île de TABARCA,
une ancienne île qui avait été occupée par des pirates italiens.
C’était super car il n’y avait pas de voitures !
J’ai même conduit le bateau et plongé dans la Méditerranée.
Déjà, dix jours sont passés, et nos parents vont arriver BIENTÔT !!!

Je me souviendrai toujours de ces vacances.

JULIEN FABRE EN AMAZONIE

Nous nous réunîmes pour décider du sort de ces opprimés. Nous fûmes d’accord pour nous rendre sur la concession du péruvien, le temps que le président envoie ses soldats.
Il fallait bien s’armer au cas où ils nous tireraient dessus.
En attendant le départ, une bonne nuit de sommeil s’imposait car nous aurions besoin de toutes nos forces pour atteindre leur camp.
« Qui s’occupera de l’indien ?
- Moi, dit Luna.

De bon matin, nous partîmes à travers la forêt. Je passai devant tout le monde pour dégager le passage. Alors que je courais prés d’ une rivière, Yucuma m’interpella :
« Si tomber dans rivière, être plein dangers. »
Je me penchai pour me rafraîchir quand soudain François s’écria : « un SERPENT !!!!!!!!
- D u calme, pas avoir peur, me rassura Yucuma. Pas de mouvements brusques sinon il peut mordre. Garder le nez en l’air. »

Nous continuâmes, nous aperçûmes un jaguar, les oiseaux s’envolèrent aussitôt. Nous arrivions devant un campement indien. Yucuma nous conseilla de le contourner pour éviter les flèches empoisonnées.
En chemin, Yucuma récolta des goyaves et des fruits de la passion. Nous approchions du campement du péruvien. Cachés derrière des buissons, nous observions ce qu’il s’y passait.
 

 

Dylan

Mon super hamster

Il était une fois un hamster qui habitait dans une cage.
Il rêvait de devenir un explorateur. Il rêvait de faire le tour du monde, mais il ne pouvait pas car il était enfermé dans sa cage.
Un jour, il se réveilla et vit que la porte de la liberté était ouverte. Il sauta de sa cage, actionna son parachute. Et atterrit sur le chat !
« AAH !! Il va me manger ! »
Le chat se leva et poursuivit le hamster. Pour échapper à ses griffes, il actionna sa super fusée et partit aussi vite qu’une flèche.
La batterie de sa fusée diminuait, le hamster ralentissait ! Il dirigea alors sa fusée vers le haut.
Le chat sauta et fit tomber un vase de l’armoire. Le vase écrasa le chat !
Miaou !!! Bien fait gros matou !!
Il sortit et continua à pied sur la route. En chemin, il rencontra un oiseau.

« Bonjour !
- Bonjour, dit l’oiseau
- Pourriez vous m’aider ?
- Oui, mais comment  ?
- Il y a un problème au château de l’empereur Friti. Le méchant Morgulus nous envoie des chevaliers zombies qui nous attaquent !!
- Pourquoi fait-il ça ?
- Pour essayer de nous voler notre trésor !
- Quel est ce trésor ?
- Ce sont des pièces précieuses qui ont été récoltées à la mine de Twiti ville !

Ils partirent au château de Friti. Une fois arrivés au château, ils allèrent directement voir le roi.
"Bonjour votre majesté !
- Qui êtes-vous ?
- Je suis votre sauveur !
- Mon sauveur ?
- Oui, je vais vous débarrasser de Morgulus
- Vraiment ?
- Oui !
- Enfilez cette armure et prenez cette épée !"
Il partit en bas du château. Les chevaliers zombies entraient dans le château. Il les tua tous.
Tout à coup Morgulus apparut.
" Te voilà, espèce de froussard !"
Ils combattirent à l’épée. Le hamster lança son épée qui lui transperça la jambe.
Morgulus s’enfuit en jurant de se venger.

Je me décris

Je m’appelle Dylan, j’ai 10 ans. Je mesure 1,44 m, je suis châtain clair aux yeux noisettes. J’habite à Vinça et je suis scolarisé en CM2 à l’école Jean Alloiteau.
J’ai deux grandes sœurs : Laura 14 ans qui est au collège et Jessica ,26 ans, qui est infirmière.
Ma couleur préférée est le bleu, mes pays préférés sont l’Espagne et l’Inde. J’aime les sports de combat tels que le catch ou le karaté. J’aime jouer aux jeux vidéo surtout ceux de combat et de guerre.
J’aime les fruits surtout les fruits rouges. Je n’apprécie pas trop les féculents. J’adore les friandises mais je ne peux pas trop en manger sinon j’aurai des caries.
Je suis gitan d’origine, mes amis préférés sont : Moïse, Johan et Florent ...
Lorsque j’ai du temps libre (ce qui est très rare !), j’aime aller chez mes grands parents pour m’occuper de leurs chèvres, moutons, cochons d’inde, poules, canards, tortues...
J’adore ma chienne Clochette et mon hamster ; plus tard j’aimerai être vétérinaire .
Voilà maintenant vous me connaissez.

Océane

L’abeille est très jolie avec ses couleurs jaune et noire.
Elle pique parfois mais si on la laisse tranquille elle ne nous pique pas. Un jour, j’ai vu une bête de la même couleur. Je me demandais ce que c’était, alors je l’ai touchée. J’ai crié et cela m’a fait mal plus que tout .
Quelques jours plus tard, j’étais avec Mathilde Clausel une copine de toujours. Nous étions dans ma cabane en compagnie d’une abeille. J’ai eu si peur que j’ai agité mon bras pour faire fuir cet insecte. Une fois de plus, l’abeille m’a piquée.
Maintenant quand je vois des abeilles ou des guêpes je fais très attention…

Moïse

j’invente un film

Un monsieur travaillait dans les affaires. Son patron lui demanda de partir à l’étranger en avion.
Quelque chose n’allait pas, le commandant de bord annonça d’urgence qu’il devait se poser. Il fit ce qu’il put, malheureusement il y eut quatre morts. Le monsieur qui allait travailler à l’étranger s’en sortit. Il vécut un an et six mois sur une île. Sa famille pensait qu’il était mort. Un jour, un bateau de pêche passa par là et le repéra. Il reconstruisit sa vie, et plus jamais, il ne voulut prendre l’avion.

Je vis dans un aquarium

Je vis dans un aquarium. Je voudrai partir par les toilettes pour aller dans l’océan rejoindre mon père. Je n’ai jamais réussi car c’est trop dur. Les jours passent, comme je m’ennuie on m’a emmené un ami.

« Comment t’appelles-tu ?
- Marco ! Et toi ?
- Némo !"

Il a passé la nuit et le matin je lui ai demandé :
« Peux-tu m’aider à retrouver l’océan ?
- Pourquoi veux-tu aller dans l’océan ?
- Dans l’océan, il y avait mon père.
- D’accord on y va !"
L’eau de l’aquarium est devenue toute verte, Il fallait changer l’eau. Némo a réussi à aller à l’océan et il a retrouvé son père. Ils sont heureux.


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